« Don’t worry man » Par le photographe Amine Fassi.

Photographe Amine Fassi, Flickr.

Cette cigarette que tu fumes pour te tenir compagnie et qui te calme comme une bonne amie – elle t’écoute cette amie silencieuse, si proche de tes pensées que tu te demandes si ce n’est pas elle qui te fait penser – alors tu la jettes dans ta cuvette, comme si tu refusais toute la compassion qu’elle te porte, et quand bien même elle te tue, tu lui refuses ce service. En un mot comme en cent, cette amie qui te file entre les doigts et te ravage la chair, cette amie d’infortune et de mal-être, cette ennemie de ta survie et de ta solitude – qui te la fait aimer cette solitude, au point de faire de cette solitude un vacarme de pensées – cette ennemie donc, que tu jettes au cabinet, te laissera seul sans autre occupation que de la regretter et de te dire qu’avec elle au moins, tu aimais d’un profond amour, de cet amour qui n’a pas de limites, ni de durée – de cet amour insatiable qui te fait croire immortel.

Tu continues à te faire du mal en la regardant tourner dans ta cuvette, alors qu’elle t’offre l’univers tout entier, cette icône que tu promènes au bord de tes lèvres et qui te le rend bien, ton envie de meurtre contre toi-même s’affichant au tout venant et proclamant bien haut que la mort n’est pas pour toi, tant cette amie dans ton sein te fait croire à ton éternité, puisque tu joues déjà à être mort avec ce poison qui te tue.
Ce n’est donc pas étonnant si tu regardes consterné cette cigarette qui fait le tour de ta cuvette et te précipite sur une autre que tu allumes avec reconnaissance, et si cette première bouffée d’immortalité te parle d’amour, il ne faudrait pas s’étonner que tu lâches enfin un peu de vérité. Des sentiments, des vrais, volés au hasard d’un moment d’égarement et de rupture, un chantage aux sentiments qui fait battre ton cœur et te demander s’il ne serait pas mieux d’aimer que de haïr, de désirer plutôt que de fuir – avec ta mauvaise foi filant tout droit dans la cuvette, s’il ne serait pas mieux d’avouer ce que tu attends des autres, au lieu de te faire crever à petit feu.
Que l’on te tue.
Au lieu de cette lâcheté.

Texte de LeMalDuSiecle

« Turquie et photographie de rue » Par Mustafa Dedeoğlu.

Loin des photographies de rue prises par des touristes-photographes en Turquie, le photographe turc Mustafa Dedeoğlu nous fait découvrir d’autres lieux de ce pays en se basant sur un regard de photographe local. Le photographe nous fait découvrir le rue turc loin des couleurs et des lumières fantasmagoriques de la ville d’Istanbul. Il a aussi une grande dextérité dans le déclenchements, des paysages et des scènes de la vie turc loin des clichés de touristes. Les instants de la vie sont immortaliser par ses photos, l’utilisation du monochrome apporte une touche particulière à ses photographies. La photographie de rue est un regard sur le monde qui nous entour… Inspirez vous.

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« Pain » Par le photographe Nadir Moha.

Photographe Nadir Moha, Flickr.
Nous étions plusieurs enfants à pleurer la mort de mon oncle. Avant je ne pleurais que lorsqu’on me frappait ou quand je perdais quelque chose. J’avais déjà vu des gens pleurer. C’était le temps de la famine dans le Rif. La sécheresse et la guerre. Un soir j’eus tellement faim que je ne savais plus comment arrêter mes larmes. Je suçais mes doigts. Je vomissais de la salive. Le pain nu, Mohamed Choukri.

La photographie de rue par le photographe Jason Martini.

Jason Martini nous invite à explorer son monde de la photographie de rue, un travail qui tourne autour de la condition humaine sans aucune prétention artistique ; le résultat fait dans « YoutCan Just Take It« . Jason est un photographe de rue adepte de la photographie spontanée, couleur ou noir et blanc ; l’instant éphémère n’échappe jamais a son coup de déclencheur. Martini nous fait découvrir ses photographies de rue avec une narration qui est à l’image de son talent de street photographer. Sans plus attendre on vous laisse avec cette sélection de photos et surtout inspirez vous…

15 Belles photographies de rue prises en Inde.

Faire de la photographie de rue dans un pays comme l’Inde est la chose que tout photographe de rue aimerait bien faire un jour. Photographier dans la rue indienne est un grand luxe que peu de gens peuvent se permettre, travailler dans une rue aussi riche en traditions et avec autant de diversité culturelle est un plus que l’on peut apprécier une fois sous les couleurs indiennes. La photographie de rue est en relation étroite avec la condition humaine, avec les religions ; avec les différences culturelles et confusionnelles et si tout ça est servi sur un plat sur un même lieu alors là on ne peut que remercier dieu pour ce don. On vous laisse apprécier cette sélection de 15 photographies prises en Inde et sachez que la beauté se trouve partout dans le monde, il suffit de bien ouvrir son cœur et son esprit.

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« Strangers In The Rain » Par Danny Santos.

Encore du Danny Santos, quand il s’agit de Danny et de photographie de rue il est impossible de rester de marbre. Cette fois Danny nous amène dans les rues d’Asie sous une pluie battante et des étrangers qui sont en train de subir cette météo pluvieuse et capricieuse. La pluie est l’une des facteurs qu’il faut tenir en compte quand on pratique la photographie de rue. Elle permet de faire réagir les gens, de les pousser vers des réactions humaines ce qui rend les photos de plus en plus parlantes. Photographier des gens surpris par la pluie est un sujet intéressant par qui le photographe Danny Santos a voulu nous faire parvenir des sentiments de joie. Bonne découverte et surtout inspirez vous…

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« Photographie de rue » Par le photographe Tarik Labrighli.

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Photographe Tarik Labrighli, 500px.

Autrefois, les politiciens étaient animés avant tout par de grandes idées humanistes, ce qui n’était pas incompatible avec leur soif de pouvoir. Aujourd’hui, seul leur intérêt compte et leur ambition ne concerne que leur au pouvoir, par tous les moyens. Quand leur but est atteint, ils usent et abusent de techniques de communication terriblement efficaces pour tromper leur monde et ne se soucient à aucun moment du bien-être du peuple dont ils ont la charge. Ils s’auto-satisfont quand ils arrivent à briser des mouvements de protestation par une violence inouïe, alors qu’ils gagneraient beaucoup plus à être à l’écoute des réels problèmes soulevés, pour tenter de les résoudre. Ils arrivent même à lever les gens les uns contre les autres grâce à des campagnes de désinformation diaboliques. Le résultat est que les riches s’enrichissent et que les pauvres s’appauvrissent. Avec eux, l’homme doit être au service de l’économie alors que cela devrait être le contraire, à mon sens. Réda et le maître génie, Florent Gounon.