5 Conseils essentiels pour prendre de meilleurs portraits.

Le portrait est l’élément central de la photographie, il permet de mettre en valeur toutes les expressions humains que l’on peut avoir sur un visage. Le portrait s’impose parce qu’il reflète toute la splendeur des sentiments humains, travailler le portrait vaut toutes les peines de la photographie. Par le portrait on arrive à percer l’existence d’une vie, l’existence d’une âme mais aussi la force de l’esprit qui est au font de notre sujet. Par cet article on veut vous aider à mieux cerner cette pratiquer via cinq conseils essentiels pour réussir le portrait. Tout photographe se doit de travailler le portrait pour mieux cerner l’esprit de la photographie et aussi de mieux se connaitre soi même. Sur ce on vous laisse apprécier cette vidéo forte en valeur ajour photographique !

How to conquer Europe with one smile

photo by: e³°°°

Des photographies historiques en couleurs par S.Dullaway.

Photoshop n’est pas toujours une malheureuse chose qui peut arriver à la photographie. L’édition des photographies est toujours un sujet de débat entre ceux qui pensent que la photographie doit rester le résultat de la réaction du capteur face à la lumière et ceux qui ne jurent que par la photographie qui, pour des raisons esthétique, doit subir sa part de mise en valeur. Toutes les raisons sont bonnes pour penser que la photographie est avant tout le regard du photographe, et si le photographe ou l’artiste a jugé nécessaire de retoucher ses photographies cela ne doit ni choquer ni déplaire.

Alors que dire quand la question dépasse ce stade d’utilisation classique de cet outil d’édition ? Pour par exemple faire ressortir les couleurs d’une photographie monochrome, voire restaurer les couleurs d’origine d’une photographie qui a subit les aléas de la nature et du temps. La retouche est acceptable pour bien travailler l’impression de vivre un instant de temps passé. Dans cet article il sera question de rendre leurs couleurs à de célèbres photos qui ont fait la renommée de la photographie argentique, des photos datant de l’époque d’or du photojournalisme. Néanmoins, une photographie monochrome qui appartient à l’histoire perd énormément de son charme une fois avec la perte de sa contextualisation matérielle.

Les photographies en bas sont retouchées par la photographe Sanna Dullaway. Un travail de grande valeur artistique puisque passer du monochrome à la couleur nécessite de faire des recherches sur le sujet, d’avoir une approche artistique sur ce que devrait être la couleur précise pour chaque partie de la photo. Ce travail d’édition  nécessité plus de deux heures d’édition numérique pour chaque photographie pour trouver les bonnes nuances de la couleur sans pour autant maquiller sauvagement les photos. Admirez le travail :

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Portraits de gens célèbres par Felix Nadar.

Si vous connaissez pas le photographe Nadar alors il est temps pour vous de s’imprégner de son travail photographique car il va vous permettre de mieux assimiler les techniques du portrait photographique. Nadar ou Gaspard-Félix Tournachon est ce que l’on peut considérer du meilleur photographe de son temps. Nadar a immortaliser pour toujours le portrait photographique des plus grands auteurs et artistes de son temps. Son travail nous permet d’avoir un aperçu sur les personnages dont on  a tous apprécier une de ses œuvres. Pour apprécier la liste complet des portraits de Nadar, c’est par ICI.

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« Angy » Par le photographe Yassmine Tafer.

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Photographe Yassmine Tafer, Flickr.

Je me suis accroché à mon revolver.
L’impact m’a balancé contre le tableau noir et la porte-craie s’est enfoncé douloureusement dans mon dos. Mes deux mocasins en cuir espegnol se sont envolés. Je suis tombé sur le derrière. Je ne comprenais pas ce qui se passait . C’était trop de choses en même temps. Une atroce douleur m’a transpercé la poitrine, suivie d’une paralysie.Ma respiration s’est arrêtée. J’avais des millions d’étoiles devant les yeux.

Quand on a cinq ans et qu’on a mal quelque part, on crie pour que le monde entier soit au courant. A dix ans, on gémit. Mais dès qu’on arrive à quinze, on commence à grignoter la pomme empoisonnée qui pousse sur votre arbre de douleur personnelle (…). On commence à bouffer ses poings pour étouffer les cris. On saigne à l’intérieur » Rage, Stephen King

« Portrait, la différence » Par le photographe Ziri Ouchen.

Photographe Ziri Ouchen, Flickr.
Tolérer, c’est accepter du bout des lèvres, c’est bien vouloir, c’est, de façon négative, ne pas interdire. Celui qui tolère, se sent bon de tolérer, celui qui est toléré se sent doublement méprisé pour le contenu de ce qu’il représente ou de ce qu’il professe et pour son incapacité à l’imposer. L’intolérance, auto défense du faible ou de l’imbécile, est certes une marque d’infantilisme, mais la tolérance, concession accordée par le puissant sur de lui, n’est que le premier pas vers la reconnaissance de l’autre ; d’autres pas sont nécessaires qui aboutissent à « l’amour des différences ». Eloge de la différence, Albert Jacquard.

« Ruth Negga » Par le photographe Mohamed Tahiri.

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Photographe Mohamed Tahiri, 500px.

« Cette maison n’est pas restée vide, d’autant que nous venons ici, mon fiancé et moi, je pense toujours qu’elle garde l’énergie de grand-mère et que si nous faisons l’amour dans un lit de la rue Manno, dans cet endroit magique où l’on n’entend que la rumeur du port et le cri des mouettes, nous nous aimerons toujours. Car au fond, en amour, il s’agit peut-être au bout du compte de se fier à la magie, on ne peut pas dire qu’on puisse trouver une règle, quelque chose à suivre, pour que tout se passe bien, par exemple obéir à des commandements.

Et au lieu de faire le ménage, de lire les nouvelles sur la situation en Irak avec ces Américains dont on ne comprend pas s’ils sont une armée de libération ou d’occupation, j’ai écrit, sur le cahier que j’ai toujours sur moi, le récit de grand-mère, du Rescapé, de son père, de sa femme, de sa fille, de grand-père, de mes parents, des voisines de la rue Sulis, de mes grands-tantes paternelles et maternelles, de ma grand-mère Lila, de mesdemoiselles Doloretta et Fanni, de la musique, de Cagliari, de Gênes, de Milan, de Gavoi. » Mal des pierres, Milena Agus.

Série « Portraits Avant-Après » Par Ana Oliveira.

Le temps passe, l’essentiel reste ; le fond intouchable d’une personne reste là pour toujours jusqu’au dernier jour d’une vie. C’est ce que révèle le fond de ce travail photographique réalisé par la photographe Ana Oliveira. La photographe a eu l’idée de prendre les portraits dans la même pose, même traitement photographique  et condition de lumiere d’antan mais avec des années de plus. Ce travail est original puisqu’il nous confirme que chacun de nous garde une certaine lumiere que le temps n’arrive jamais à faire disparaitre. Le lumiere et le temps sont le plus beau couple dont le photographe ne peut se défaire.

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